Le blog d’un libriste qui a la niaque !
Coups de gueule
Là, pour faire bien, y a des coups de gueule sur un peu tout. Des gros pâtés imbibés de mauvaise humeur, saupoudrés d’un zeste de franchise, quand même.
Pourquoi j’ai quitté Twitter et Facebook
9/06/10
Le contexte : mon utilisation des réseaux sociaux
Twitter me servait principalement à partager mes photos et à avoir des infos sympas côté veille technologique.
Facebook me servait quand à lui de moyen de garder le contact avec des gens que je ne pouvais joindre autrement. Je masquais systématiquement les applications, aucune n’ayant d’utilité ou d’intérêt réel pour moi.
Le problème
Twitter ne dispose de base d’aucun moyen de filtrage. Je ne souhaitais pas dépendre d’un service de plus pour pouvoir en profiter convenablement. De plus je consultais ma timeline de beaucoup de systèmes différents (ordinateur, smartphone, ou site web depuis le boulot). Aucun outil correct n’existait pour toutes ces plateformes en même temps.
De par ce manque de possibilité de filtrer/trier, découlait une grande perte de temps quotidienne à repérer les twitts intéressants des twitts d’humeur (qui sont sympa aussi quand on a le temps de les lire, autrement…). Sur Facebook spécifiquement, je pense aux centaines d’applications affichant des informations franchement pas utiles sur le mur des personnes qui les utilisent.
Le déclic
Et puis, suite à un petit accrochage récent sur twitter, je me suis dit « Ai-je vraiment besoin de ces médias sociaux pour parler aux gens que je connais ? Est-ce que cela m’apporte encore actuellement suffisamment pour combler les défauts ? ». Et après quelques minutes de réflexion, je me suis dit qu’actuellement, ces outils étaient bien plus une perte de temps qu’un besoin réel de ma part.
J’ai donc clôt coup sur coup mon compte twitter et mon compte facebook, ainsi que certains comptes sur des forums dont le parcours ne m’apportent aucun gain.
Les conséquences
Il demeure que certaines personnes que je connais ne sont toujours contactables que par ce biais. Tant pis. Je me dis que depuis le temps, s’il n’y a que ce moyen que la personne utilise pour communiquer avec moi, et vice-versa, c’est que nous n’étions pas si proches que ça. Au niveau de la veille, c’est différent, cela dit, il y a des tas de sites qui peuvent m’aider à rester à jour, comme trollfrlinuxfr, afpy.org, et des tas de planets.
« Tu es aussi parti parce que t’es qu’un libriste extrêmiste ? Par ce que tu ne voulais plus tes données sur un serveur que tu ne contrôles pas ? »
Non, oui.
Pour la deuxième question, je n’aurais pas désactivé mes comptes *juste* pour cette histoire de données personnelles sur un serveur tiers, car j’ai judicieusement choisi ce que je voulais et ne voulais pas mettre niveau informations sur ces médias.
Pour la première interrogation (car ce n’est pas une question), je répondrais que je ne suis *pas* un libriste acharné affirmant que le logiciel privateur devait mourir dans d’atroces souffrances éternelles. Je pourrais argumenter avec de nombreux exemples concrets dans mon boulot actuel, où logiciels libres et privateurs se côtoient, mais ça ne serait pas comprehénsible par tous.
Conclusion
En fait, on se passe très bien de ces services, et j’enjoins tous ceux et toutes celles qui veulent me contacter à utiliser les moyens traditionnels, à savoir téléphone, sms, msn, gmail, gtalk, etc…
La fermeture c’est mal. Très.
1/02/10
Bon, comme tout le monde y parle de l’iPad, en bien, en mal, en droit, en travers, je vais m’en servir comme introduction.
Introduction, l’iPad.
Dans l’iPad, ce qui me gêne, c’est pas que ce soit Apple. C’est pas non plus les caractéristiques techniques, qui sont très très sympa. C’est pas non plus l’ergonomie, qui a l’air vraiment bien pensée pour ce type de terminal.
Non, ce qui me gêne, ce sont ces prises, ces logiciels, ces formats, tous fermés et propriétaires. Cela va de l’absence de prises USB standard et de port SD aux formats fermés d’iWork/iPhoto, tout en passant par les verrous numériques (certains – beaucoup – disent protection, mais en quoi cela protège-t-il l’utilisateur on se le demande).
« Imaginez que j’ai plusieurs iPad et pas de Mac ou de PC ? »
Paf, j’ai pas iTunes, y a pas de port SD, donc je ne peux rien faire d’autres que télécharger, je peux rien récupérer facilement d’un lecteur mp3 ou… d’un autre iPad. Bref, on est en 2010, vendre un truc qui se veut nomade mais qui dépend d’un ordinateur fixe, c’est complètement aberrant.
« Et si je veux un iPad seul (sans ordinateur) pour rédiger des documents avec iWork et les imprimer ? »
Aucune gestion d’imprimante, pas de prises USB en standard (faut acheter un des nombreux « connexion kit »). Bref, pas possible sans ordinateur.
« Et si je souhaite surfer sur le web sans avoir d’ordinateur ? Et regarder des vidéos ? »
Là, idem, sans synchronisation avec iTunes au premier démarrage, l’iPad ne démarrera pas. Un comble.
Ca limite vraiment l’usage d’un matériel qui pourrait faire bien plus, non ? Et l’iPad n’est qu’un exemple parmi de nombreux. Dans ce cas-ci, c’est Apple qui choisit ce que vous pouvez faire ou pas de l’iPad tout en restant dans la légalité. Apple peut vous interdire de faire des choses avec votre iPad uniquement en utilisant des prises spécifiques, qui empêchent de brancher un type précis de périphérique. Ils peuvent aussi vous obliger à acheter les adaptateurs pour certains types de périphériques, adaptateurs sans lesquels vous ne pourriez brancher une webcam, par exemple.
Formats fermés, danger pour votre liberté
Vous ai-je déjà dit qu’il était dangereux pour votre liberté d’utilisation d’un ordinateur que ce dernier via une licence restrictive puisse être contrôlé par une personne (morale dans cette hypothèse)… qui ne soit pas l’acheteur de l’ordinateur ?
L’iPad, l’iPod, mais aussi le Kindle d’amazon, les téléphones sous Windows Mobile, la vente liée de Windows avec les ordinateurs neufs : autant de choses qui vous privent de votre liberté de choix et de votre liberté d’utilisation, vous laissant seulement le droit de l’utiliser comme les constructeurs/éditeurs l’ont pensé. Mais ce modèle est vraiment mauvais.
Prenons l’exemple du Kindle. Les eBooks achetés sur le Kindle y restent parce qu’Amazon le veut bien. Une preuve que le modèle est mauvais ?
Il y a eu un accident qui montre bien le problème de ne pouvoir facilement récupérer les eBooks achetés, et de laisser ces mêmes eBooks sous le contrôle d’Amazon : la disparition de tous les Kindle de l’eBook de 1984, de Georges Orwell, qui traite justement de libertés perdues, et de totalitarisme.
Un livre, quand vous l’achetez, il est à vous. Vous pouvez le sauvegarder en le numérisant. Ainsi, si l’exemplaire acheté est abîmé ou perdu, vous en avez encore une copie. Si l’on avait pu faire cela pendant la seconde guerre mondiale, il n’aurait pas vraiment été utile de brûler des livres, de les faire disparaître. Cette liberté de redistribuer des copies aurait pu sauver beaucoup d’oeuvres à l’époque.
L’iPad et l’iPod, eux, ont le principal problème de vous obliger à utiliser le logiciel iTunes. Donc d’avoir un ordinateur avec un système privateur, actuellement uniquement Windows ou Mac OS X. Où est votre liberté de choix si ces deux systèmes ne vous conviennent pas (pour des raisons similaires) ?
Il me semble inconcevable dans notre société moderne fortement basée sur l’informatique qu’il puisse exister des cas où le consommateur n’est plus la personne qui décide de ce qu’il fait du produit qu’il a acheté. Qu’il existe des cas où l’utilisateur n’a pas de choix, où il ne peut faire librement des copies de ce qu’il a acheté.
C’est là qu’interviennent les logiciels libres.
Une solution : les logiciels libres
Un monde informatique 100% libre n’est pas possible ni souhaitable (toujours le problème du choix, le logiciel privateur ne doit pas disparaître), mais l’idée nous permet d’avoir des logiciels libres pour les usages vitaux d’un ordinateur. Des logiciels qui ne vous enferment dans aucun format, qui ne vous dictent pas ce que vous devez ou ne devez pas faire d’eux, des logiciels qui vous laissent faire ce que vous voulez, même si cela n’avait pas été prévu par les développeurs de ce logiciel.
Le logiciel libre est quelque chose de nécessaire. Une sorte de base informatique qui devrait être partout. Que des logiciels spécifiques soient propriétaires se comprend, et est même nécessaire dans certains domaines très spécifiques (je pense aux jeux vidéos). Mais le coeur de l’ordinateur, le système d’exploitation, devrait être libre sur tous les ordinateurs, afin que vous puissiez faire tout ce que vous voulez de votre informatique, en tant que particulier ou société.
Le numérique n’a pas une économie de marché, mais une économie de l’abondance : copier ne détruit pas, mais dédouble. Comme Jésus aurait multiplié les pains. Jésus a-t-il été arrêté pour concurrence déloyale à la demande de boulangers ? L’informatique aujourd’hui est aussi importante dans notre société que pouvait l’être le pain à l’époque. Ne serait-ce pas normal que tout le monde puisse y avoir accès sans dépendre d’une société qui réclamerait un dû ?
Pour ceux qui savent pas, j’ai un manque dans ma vie.
2/11/09
Et très grave. Depuis samedi vers 15h00.
Mon reflex numérique, un Canon EOS 40D, est enfin parti en réparation chez le SAV Auchan en qui je place tous mes espoirs et gare à eux s’ils solutionnent pas le problème parce que je les atomise s’ils assurent pas !
Vous croyiez que je parlais d’autre chose ?
Karmic sort demain.
29/10/09
Comme à chaque sortie de nouvelle version d’Ubuntu, plein de débutants veulent à tout prix migrer vers la nouvelle version et téléchargent des daily (images automatiques générées tous les jours) en pensant que c’est la finale.
C’est nul et ça bouffe la bande passante des serveurs de Canonical.
Donc faites comme moi : passez à la suivante dès la bêta voir avant si vous savez ce que vous faites, sinon attendez la fin de semaine.
Pourquoi l’iPhone n’est pas un smartphone selon moi.
28/10/09
Tout d’abord, voyons ce qu’est communément appelé smartphone et je cite Wikipedia :
Un smartphone (téléphone « intelligent ») est un téléphone mobile couplé à un PDA. Il fournit les fonctionnalités d’agenda/calendrier, de navigation web, de consultation de courrier, de messagerie instantanée, de GPS, etc.
Un smartphone peut permettre d’installer des applications additionnelles sur l’appareil. Les applications peuvent être développées par le fabricant, par l’opérateur ou par n’importe quel autre éditeur de logiciel. La forte valeur ajoutée d’un smartphone est donc sa logithèque car un logiciel créé, par exemple, pour un Smartphone Windows Mobile ne sera compatible qu’avec les appareils fonctionnant sous ce système d’exploitation.
Il manque à cette définition selon moi un détail majeur : un smartphone se doit d’être communiquant avec le plus de choses possibles. Ceci afin que les suscitées applications additionnelles permettent le plus d’usages et le plus de bidouillabilité possible. Détail que l’iPhone est très loin de combler, étant seulement communiquant avec iTunes. Rien d’autre. Le plus flagrant est l’incapacité à utiliser/recharger son iPhone sur une machine sans iTunes. Vous appelez ça communiquant vous ? #fail
De plus, Apple appose des limitations aussi bien logicielles (un seul AppStore, officiel, filtré) que matérielles (l’iPhone OS n’est pas utilisable ailleurs que sur l’iPhone, donc on est limité aux choix matériels d’Apple). Certes, on peut jailbreaker son iPhone pour utiliser des Store alternatifs, mais avouez que pour le public à qui on destine l’iPhone, c’est une manoeuvre chiante, qu’il faut en plus reproduire à chaque nouvelle version du système. Ca aide pas à avoir la valeur ajoutée qui fait un smartphone. #fail
Mais ce n’est pas tout. Que ce soit les smartphones sous Windows Mobile, ou l’iPhone, le développement de logiciels pour chacun des terminaux possibles est une plaie, oblige à donner des sous, à développer sur la plateforme prévue et pas ailleurs, et je parle pas de la personnalisation d’un système pour lequel on a pas les sources. On peut dire ce qu’on veut, un smartphone pas personnalisable sans manipulation compliquée, c’est naze. #fail
Bref, un appareil communiquant (mais pas avec tout) et avec plein d’applications installables (mais filtrées sans choix du consommateur par le constructeur du téléphone, et sans possibilité simple d’enlever ce filtrage), c’est pas un smartphone. Quand bien même il est super utilisé, super beau, et avec 100 000 applis disponibles… S’il ne répond pas à des besoins simples de smartphone (exemple pouvoir gérer ses agendas sur plus d’une machine, par exemple boulot/maison/téléphone), niet, c’est pas un smartphone.
PS : Android quoi qu’on en dise se bonifie de version en version, devient de plus en plus rapide et performant sur un hardware identique, le market est filtré par retours des utilisateurs (on peut signaler une application malveillante, pour que google vérifie l’application) et pas arbitrairement, et surtout c’est personnalisable facilement (suffit d’installer un home alternatif, c’est gratui, et les thèmes sont nombreux dans le market).
PPS : Et la prochaine génération de terminaux android, avec un hardware supérieur à l’iPhone 3GS, plus Android 2.0, va dépoter. Les choses évoluent très vite sur Android. Et sans changer de téléphone on bénéficie de *toutes* les améliorations :)
Le conseil constitutionnel a été payé plus cher, ce coup-ci.
22/10/09
Alors que la connexion internet avait été reconnue comme faisant partie de la liberté fondamentale d’expression, et ne pouvait être suspendue que sur décision d’un juge au sortir d’hadopi, voilà que cela change pour Hadopi 2.
Pire, la négligence caractérisée est acceptée, alors que c’est quelque chose d’impossible à mesurer après coup.
Bref, du grand nawak, comme d’habitude, z’ont du être payé pas mal, là.
Changement majeur !
22/10/09
A partir d’aujourd’hui (22 octobre 2009), lors de l’achat d’un nouvel ordinateur, il ne faudra plus dire :
Monsieur le constructeur, je ne veux pas du Vista et services associés que vous m’avez vendu de force. Veuillez me rembourser.
Il faudra dire :
Monsieur le constructeur, je ne veux pas du Seven et services associés que vous m’avez vendu de force. Veuillez me rembourser.
Comparaison foireuse…
9/10/09
Vu sur linuxfr :
Sous Linux :
- Par défaut on n’utilise pas les applications avec des droits d’administrateur
- Toutes les applications ou presque qui ne sont pas des outils d’administration fonctionnent en temps qu’utilisateur limité
- Pour lancer une application en administrateur pour celles qui en ont besoin, on utilise sudoSous Windows Vista/7 :
- Par défaut on n’utilise pas les applications avec des droits d’administrateur (tiens, comme sous Linux)
- Toutes les applications ou presque qui ne sont pas des outils d’administration fonctionnent en temps qu’utilisateur limité (tiens, comme sous Linux, grâce à l’UAC)
- Pour lancer une application en administrateur pour celles qui en ont besoin, on répond oui lorsqu’on nous pose la question (tiens, comme sous Linux ou presque)
Clair que cliquer sur Oui protège autant que taper un mot de passe ahah !
Y a des gens qui comprennent rien à la sécurité (même si l’accès physique à une machine permet, sauf mdp bios, de démarrer n’importe quoi, et donc de récupérer les données …).
Des parents irresponsables, mais pas les seuls fautifs !
5/10/09
J’ai été revoir District 9 avec un ami hier, cette fois en VF (malheureusement pas VO comme l’autre fois).
Ce film, comme je l’ai déjà dit, est cru, assez intense, et … y a eu des parents avec leurs enfants dans la salle ! Ça m’a choqué, et j’ai glissé à l’ami que j’amenais « Tu vas voir ça va crier, et sortir ».
Bien sur, au premier bras arraché, cris des enfants, le papa affolé s’excuse et sort avec ces gamins. Je me suis alors dit « Pourtant ça doit être indiqué sur l’affiche que c’est interdit aux moins de X ans »… Vérification faite : aucune mention ! Je me dis alors que c’est bizarre, qu’il y a bien une autorité mettant ce genre de mentions sur les films, pourtant !
Et bien jusqu’à présent, rien vu. Et je me suis rendu compte que si à la télévision ces mentions étaient vite appliquées, voir excessivement, c’était l’inverse au cinéma où ces mentions interviennent rarement, autant sur les sites de cinéma que sur les affiches ou les bandes-annonces ou même encore dans les cinémas …
Donc bien que les parents soient fautifs (même sans mention, la bande-annonce étaient assez claire sur le fait que c’était un film assez action – donc pas trop conseillé pour des enfants de moins de 12 ans), pourquoi aucune mention d’avertissement sur l’affiche officielle ? Dans les cinémas ?
Il faut sauver le soldat Cyanogen !
25/09/09
Cyanogen est un développeur talentueux, dont la principale activité en dehors de sa vie et de son boulot est de développer la meilleure des versions alternatives d’Android que j’utilise sur mon HTC Magic.
Mais voilà, Google se rend compte de la popularité de sa ROM, décide d’y regarder de plus près et… envoie un courrier à ce monsieur, lui expliquant (et ils sont dans leur droit) que les applications google sont licenciées uniquement sur les 3 types de versions officielles d’Android (3 licences et conditions de distributions différentes, en fait). En effet, contrairement à tout le reste du système, ces applications sont closed-source. Cyanogen leur a donc expliqué que sa ROM tourne sur les G1 et G2 seulement, téléphones vendus avec un Android qui donne déjà une licence d’autorisation, et une version de ces logiciels, et donc que sa rom ne change rien aux choses, étant donné qu’il ne touche pas aux binaires mais se contente de les réintégrer dans sa version d’Android.
J’espère personnellement que Google et lui vont trouver un accord, car son travail d’optimisation des performances est assez impressionant, et le fait d’avoir ajouté le support du format audio FLAC (absent d’Android « vanilla ») lui ajoute encore du crédit.
En attendant, téléchargez « Save CyanogenMod », une application dont le téléchargement permet d’avoir une application recensant tous les commentaires indiquant que vous souhaitez voir la rom Cyanogen continuer à exister, et les poursuites contre Cyanogen stoppées. Pour ce faire cherchez ce nom dans le market ou scannez le QRcode suivant :
Puis laissez un commentaire en notant l’application (haut, de préférence), et en anglais (pour être international et avoir plus de chances d’être lu).
Merci à tous.

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