segle

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Article par segle

Je suis toujours vivant.

Voilà.

Pour ceux qui se demandent vraiment ce que je fais, un clic sur une photo dans la barre latérale vous emmènera vers ma galerie Flickr.

Bonne nuit.

Pourquoi j’ai quitté Twitter et Facebook

Le contexte : mon utilisation des réseaux sociaux

Twitter me servait principalement à partager mes photos et à avoir des infos sympas côté veille technologique.

Facebook me servait quand à lui de moyen de garder le contact avec des gens que je ne pouvais joindre autrement. Je masquais systématiquement les applications, aucune n’ayant d’utilité ou d’intérêt réel pour moi.

Le problème

Twitter ne dispose de base d’aucun moyen de filtrage. Je ne souhaitais pas dépendre d’un service de plus pour pouvoir en profiter convenablement. De plus je consultais ma timeline de beaucoup de systèmes différents (ordinateur, smartphone, ou site web depuis le boulot). Aucun outil correct n’existait pour toutes ces plateformes en même temps.

De par ce manque de possibilité de filtrer/trier, découlait une grande perte de temps quotidienne à repérer les twitts intéressants des twitts d’humeur (qui sont sympa aussi quand on a le temps de les lire, autrement…). Sur Facebook spécifiquement, je pense aux centaines d’applications affichant des informations franchement pas utiles sur le mur des personnes qui les utilisent.

Le déclic

Et puis, suite à un petit accrochage récent sur twitter, je me suis dit « Ai-je vraiment besoin de ces médias sociaux pour parler aux gens que je connais ? Est-ce que cela m’apporte encore actuellement suffisamment pour combler les défauts ? ». Et après quelques minutes de réflexion, je me suis dit qu’actuellement, ces outils étaient bien plus une perte de temps qu’un besoin réel de ma part.

J’ai donc clôt coup sur coup mon compte twitter et mon compte facebook, ainsi que certains comptes sur des forums dont le parcours ne m’apportent aucun gain.

Les conséquences

Il demeure que certaines personnes que je connais ne sont toujours contactables que par ce biais. Tant pis. Je me dis que depuis le temps, s’il n’y a que ce moyen que la personne utilise pour communiquer avec moi, et vice-versa, c’est que nous n’étions pas si proches que ça. Au niveau de la veille, c’est différent, cela dit, il y a des tas de sites qui peuvent m’aider à rester à jour, comme trollfrlinuxfr, afpy.org, et des tas de planets.

« Tu es aussi parti parce que t’es qu’un libriste extrêmiste ? Par ce que tu ne voulais plus tes données sur un serveur que tu ne contrôles pas ? »

Non, oui.

Pour la deuxième question, je n’aurais pas désactivé mes comptes *juste* pour cette histoire de données personnelles sur un serveur tiers, car j’ai judicieusement choisi ce que je voulais et ne voulais pas mettre niveau informations sur ces médias.

Pour la première interrogation (car ce n’est pas une question), je répondrais que je ne suis *pas* un libriste acharné affirmant que le logiciel privateur devait mourir dans d’atroces souffrances éternelles. Je pourrais argumenter avec de nombreux exemples concrets dans mon boulot actuel, où logiciels libres et privateurs se côtoient, mais ça ne serait pas comprehénsible par tous.

Conclusion

En fait, on se passe très bien de ces services, et j’enjoins tous ceux et toutes celles qui veulent me contacter à utiliser les moyens traditionnels, à savoir téléphone, sms, msn, gmail, gtalk, etc…

iWay, un concept fun, un lieu très agréable

Grâce à Lyon69 (merci les gens), et aux gens de l’iWay, j’ai pu passer une excellente soirée lundi dernier.

A l’iWay il y a : cocktails maison, apéritifs maison, un chef étoilé, un spa et… 18 simulateurs niveau professionnel de proto endurance, F1 et rally.

Le meilleur ? Une soirée organisée par lyon69 donc, où le chef nous a fait une présentation de ce qu’il fait, suivie d’une dégustation, cocktail, apéritifs succulents, et surtout, si on répondait bon au quizz créé par Lyon69, un tour de simulateur endurance ou un passage au spa GRATUIT.

Verdict ?

C’est un peu cher en temps normal pour le simulateur ou le spa si on est tout seul, par contre, dès qu’on est en groupe, ça devient abordable. De plus la cuisine est excellente, l’accueil très bon, et le lieu a une architecture plus que jolie et moderne (mes yeux de photographes étaient joyeux). La cible est clairement les entreprises, mais aussi les professionnels du pilotage, qui peuvent passer une demi-journée sur place, pour suivre des conférences, faire de longues séances de pilotage, et peuvent réserver le spa pour se détendre après tout le programme.

Voici quelques photos de la soirée, cliquez ici et choisissez « Diaporama » en haut à droite.

Une petite ici pour la route, quand même :

Plaisir solitaire...

Bonjour le bokeh !

Le teasing est fini :

http://bonjourlebokeh.fr

PS : Oui, je suis à la bourre, mais j’ai pas arrêté depuis que c’est en ligne, pas eu le temps de faire ce billet avant.

teaser

Teasing

Choisir facilement le collimateur AF sur le 7D

Si comme moi vous avez l’habitude d’utiliser un seul collimateur AF, vous aimeriez pouvoir le changer rapidement !

Sur les 40D/50D/5D, il était possible de régler le petit joystick pour directement changer le collimateur actif. C’était dans les fonctions personnalisées, catégorie Autofocus/Cadence, où il fallait régler la méthode de choix manuel du collimateur sur « multicontrôleur direct ».

Hé bien c’est également possible sur le 7D !

Toujours dans les fonctions personnalisées , allez dans la catégorie « Opérations / Autres » et allez dans l’écran de réglage des raccourcis. Sélectionnez le joystick et réglez « Choix du collimateur AF ».

Et voilà !

Pouvoir lire les raw du 7D sous Ubuntu

Cette manipulation n’aura plus d’utilité sous Lucid Lynx et toutes les versions ultérieures d’ubuntu, car le souci est la version du logiciel UfRaw, qui est ancienne sur Karmic.

C’est pas compliqué, suffit de mettre à jour UfRaw avec les paquets du ppa car la version sous Karmic est trop ancienne.

Tout d’abord, il faut que vous ouvriez un Terminal pour ajouter la signature du mainteneur des versions plus récentes d’Ufraw. Il suffit de copier/coller cette commande.

sudo apt-key adv –keyserver keyserver.ubuntu.com –recv-keys C07EE05F

On ouvre ensuite « Sources de logiciels » qui se trouve dans le menu Système > Administration.

On va dans l’onglet « Autres logiciels » et on clique sur ajouter. Dans le petit espace de saisie on met ceci : « ppa:pmjdebruijn/ppa » sans les guillemets.

On valide, et la liste des logiciels se met à jour.

Ensuite vous ouvrez votre gestionnaire de mises à jour, il devrait vous dire qu’il y a une nouvelle version des paquets « f-spot gimp-ufraw liblensfun-data liblensfun-dev liblensfun0″. Vous validez.

Ensuite, voilà, vous avez une version bien plus récente d’Ufraw, qui décode très bien les fichiers du 7D. Et en plus plein de choses supplémentaires dans votre dérawtiseur favori.

Gimp et son futur.

Je ne lis pas dans les lignes de la main. Et puis Gimp il a pas de mains, de toute façon.

Par contre, avant, quand on me parlait de l’interface monofenêtrée de Gimp prochaine version, j’avais peur…

Et puis j’ai appris qu’on avait le choix (comportement actuel ou monofenêtre) et surtout j’ai vu un screenshot :

Gimp Single Window

Depuis, j’attends l’import massif depuis des raws avec miniatures comme dans l’image. Ca serait vraiment super bien.

La fermeture c’est mal. Très.

Bon, comme tout le monde y parle de l’iPad, en bien, en mal, en droit, en travers, je vais m’en servir comme introduction.

Introduction, l’iPad.

Dans l’iPad, ce qui me gêne, c’est pas que ce soit Apple. C’est pas non plus les caractéristiques techniques, qui sont très très sympa. C’est pas non plus l’ergonomie, qui a l’air vraiment bien pensée pour ce type de terminal.

Non, ce qui me gêne, ce sont ces prises, ces logiciels, ces formats, tous fermés et propriétaires. Cela va de l’absence de prises USB standard et de port SD aux formats fermés d’iWork/iPhoto, tout en passant par les verrous numériques (certains – beaucoup – disent protection, mais en quoi cela protège-t-il l’utilisateur on se le demande).

« Imaginez que j’ai plusieurs iPad et pas de Mac ou de PC ? »

Paf, j’ai pas iTunes, y a pas de port SD, donc je ne peux rien faire d’autres que télécharger, je peux rien récupérer facilement d’un lecteur mp3 ou… d’un autre iPad. Bref, on est en 2010, vendre un truc qui se veut nomade mais qui dépend d’un ordinateur fixe, c’est complètement aberrant.

« Et si je veux un iPad seul (sans ordinateur) pour rédiger des documents avec iWork et les imprimer ? »

Aucune gestion d’imprimante, pas de prises USB en standard (faut acheter un des nombreux « connexion kit »). Bref, pas possible sans ordinateur.

« Et si je souhaite surfer sur le web sans avoir d’ordinateur ? Et regarder des vidéos ? »

Là, idem, sans synchronisation avec iTunes au premier démarrage, l’iPad ne démarrera pas. Un comble.

Ca limite vraiment l’usage d’un matériel qui pourrait faire bien plus, non ? Et l’iPad n’est qu’un exemple parmi de nombreux. Dans ce cas-ci, c’est Apple qui choisit ce que vous pouvez faire ou pas de l’iPad tout en restant dans la légalité. Apple peut vous interdire de faire des choses avec votre iPad uniquement en utilisant des prises spécifiques, qui empêchent de brancher un type précis de périphérique. Ils peuvent aussi vous obliger à acheter les adaptateurs pour certains types de périphériques, adaptateurs sans lesquels vous ne pourriez brancher une webcam, par exemple.

Formats fermés, danger pour votre liberté

Vous ai-je déjà dit qu’il était dangereux pour votre liberté d’utilisation d’un ordinateur que ce dernier via une licence restrictive puisse être contrôlé par une personne (morale dans cette hypothèse)… qui ne soit pas l’acheteur de l’ordinateur ?

L’iPad, l’iPod, mais aussi le Kindle d’amazon, les téléphones sous Windows Mobile, la vente liée de Windows avec les ordinateurs neufs : autant de choses qui vous privent de votre liberté de choix et de votre liberté d’utilisation, vous laissant seulement le droit de l’utiliser comme les constructeurs/éditeurs l’ont pensé. Mais ce modèle est vraiment mauvais.

Prenons l’exemple du Kindle. Les eBooks achetés sur le Kindle y restent parce qu’Amazon le veut bien. Une preuve que le modèle est mauvais ?

Il y a eu un accident qui montre bien le problème de ne pouvoir facilement récupérer les eBooks achetés, et de laisser ces mêmes eBooks sous le contrôle d’Amazon : la disparition de tous les Kindle de l’eBook de 1984, de Georges Orwell, qui traite justement de libertés perdues, et de totalitarisme.

Un livre, quand vous l’achetez, il est à vous. Vous pouvez le sauvegarder en le numérisant. Ainsi, si l’exemplaire acheté est abîmé ou perdu, vous en avez encore une copie. Si l’on avait pu faire cela pendant la seconde guerre mondiale, il n’aurait pas vraiment été utile de brûler des livres, de les faire disparaître. Cette liberté de redistribuer des copies aurait pu sauver beaucoup d’oeuvres à l’époque.

L’iPad et l’iPod, eux, ont le principal problème de vous obliger à utiliser le logiciel iTunes. Donc d’avoir un ordinateur avec un système privateur, actuellement uniquement Windows ou Mac OS X. Où est votre liberté de choix si ces deux systèmes ne vous conviennent pas (pour des raisons similaires) ?

Il me semble inconcevable dans notre société moderne fortement basée sur l’informatique qu’il puisse exister des cas où le consommateur n’est plus la personne qui décide de ce qu’il fait du produit qu’il a acheté. Qu’il existe des cas où l’utilisateur n’a pas de choix, où il ne peut faire librement des copies de ce qu’il a acheté.

C’est là qu’interviennent les logiciels libres.

Une solution : les logiciels libres

Un monde informatique 100% libre n’est pas possible ni souhaitable (toujours le problème du choix, le logiciel privateur ne doit pas disparaître), mais l’idée nous permet d’avoir des logiciels libres pour les usages vitaux d’un ordinateur. Des logiciels qui ne vous enferment dans aucun format, qui ne vous dictent pas ce que vous devez ou ne devez pas faire d’eux, des logiciels qui vous laissent faire ce que vous voulez, même si cela n’avait pas été prévu par les développeurs de ce logiciel.

Le logiciel libre est quelque chose de nécessaire. Une sorte de base informatique qui devrait être partout. Que des logiciels spécifiques soient propriétaires se comprend, et est même nécessaire dans certains domaines très spécifiques (je pense aux jeux vidéos). Mais le coeur de l’ordinateur, le système d’exploitation, devrait être libre sur tous les ordinateurs, afin que vous puissiez faire tout ce que vous voulez de votre informatique, en tant que particulier ou société.

Le numérique n’a pas une économie de marché, mais une économie de l’abondance : copier ne détruit pas, mais dédouble. Comme Jésus aurait multiplié les pains. Jésus a-t-il été arrêté pour concurrence déloyale à la demande de boulangers ? L’informatique aujourd’hui est aussi importante dans notre société que pouvait l’être le pain à l’époque. Ne serait-ce pas normal que tout le monde puisse y avoir accès sans dépendre d’une société qui réclamerait un dû ?

Octo-gônes 2010 !

Une convention de jdr pour remplacer feu le « TIL » est envisagé pour les 1,2 et 3 octobre 2010 à l’espace Tête d’Or !

D’ores et déjà, un mail d’information circule, en effet, bien que préparé par pas mal d’assos de la région, la somme de location de l’espace pour les 3 jours se montent à 31000 euros. Une grosse partie va être payée par les associations, mais elles n’ont pas les moyens de payer la totalité.

Donc, si vous faites partie d’une des assos suivantes, faites-lui un don, même de pas grand chose : Moi j’m'en Fous je Triche, RTS, CLUJI, GROG, MTG Lyon, Club de Warhammer de Tassin.

Allez, il nous faut une convention pour remplacer le TIL dans la région lyonnaise !