- SFR a définitivement résilié ma ligne de téléphone portable. J’ai donc fait désimlocker le téléphone, et ai remis ma sim de chez Orange. Et fin août, je passe à nouveau à un forfait avec le net illimité.
- Ma batterie Dell n’est toujours pas là.
- Je me suis réconcilié avec l’amie en question.
Je comptais donc profiter du Week end pour me reposer en m’amusant un peu, car c’était l’enterrement de vie de garçon d’un ami, et nous l’avons fait se promener déguisé en maître nain dans les rues de son village natal. Le programme de l’après-midi était de lui faire faire quelques quêtes stupides. Le soir, rando puis camping dans la forêt pour tuer le dragon dans sa grotte et faire un bon repas de victoire autour du feu. Malheureusement, la pluie et l’orage étaient de la partie et nous n’avons pas beaucoup dormi. Je dois courir pour attraper le ter pour dijon (trompé de voie alors que j’étais à la bourre à cause d’un boulet sur la route). Ca aurait pu s’arrêter là…mais non.
A Dijon, un drôle de mec, complètement bourré et shooté, commence à emmerder les gens (dont moi) dans le bar où je me suis posé. La police ferrovière arrive vite, attrape le gars. Apparamment il traîne là depuis deux jours et boit tout le temps depuis. Je ne sais pas comment il tenait encore debout. Je monte dans mon train, pense enfin pouvoir me poser et dormir un peu. Ca aurait pu s’arrêter là… mais non.
Le mec lourd et bourré est dans le train ! Je ne sais pas comment il est monté, mais il commence à menacer une jeune femme. Je me sens pas le courage d’affronter un mec de sa taille, même bourré. Je vais donc prévenir les contrôleurs, qui viennent à plusieurs et le mettent dans un wagon à l’avant. Seulement, garde de Chagny, les contrôleurs doivent vérifier que personne ne monte ou ne descend plus pour faire repartir le train. Le boulet revient. Ce coup-ci on est plusieurs à se mettre entre lui et la jeune femme, et il n’insiste pas, il repart à l’avant. Ca aurait pu s’arrêter là… mais non.
Entre Châlons sur Saône et Lyon, le train s’arrête. La locomotive avant est en panne, ils annoncent mettre en route la locomotive arrière pour nous ramener à Châlons et nous faire changer de train. On attend. Seconde annonce : la locomotive arrière est en panne également. Ils vont faire venir un train à côté pour nous faire changer vers celui là. On attend depuis environ 1 heure après la panne initiale pour qu’on nous fasse descendre du train et monter dans l’autre. Pire le deuxième train a également des soucis matériels et avancent moins vite, dessert TOUTES les petites gares.
J’arrive à la Part-Dieu à 1h20 du matin, je rentre à pied chez moi alors que je suis complètement mort et fatigué.
Bref, couché à 1h50, avec une nuit quasi blanche la veille, fallait me lever à 7h30. Dur dur le lundi.








