18 août 2008

Confondre philosophie Unix et philosophie du Libre, ce n’est pas bien !

Prenons l’exemple de gros machins comme postfix ou sendmail, ou bien encore procmail. Ces logiciels sont une horreur à configurer, meme quand on a les compétences.

Cela en fera raler beaucoup parmi vous, mais j’en ai marre de ce raccourci « soft pour linux == pleins de petits softs qui font chacun une tache == softs complexes à configurer ensemble pour un débutant == va lire le man et démerde toi si t’es débutant ».

Le but du libre, à la base, c’est quoi ? De proposer un outil compliqué que seul les « pros » pourront configurer et exploiter correctement ? De proposer des choses très stables, très performantes, mais obligeant une haute connaissance et une grande maitrise pour pouvoir etre utilisée ?

Pour moi ce n’est pas ça. La philosophie Unix impose un logiciel par tache, et la philosophie du Libre impose que ce soit libre. Très bien ! Cool ! Mais pourquoi ne pas prévoir dans les scripts de configuration automatique qui existent déjà les réglages pour lier les sofs devant fonctionner ensemble ? Ce n’est contraire à aucune des deux philosophies que je sache, y compris si des outils graphiques pour régler ces choses là sont créés, car le choix est toujours possible de ne toucher à rien par l’interface graphique, et de tout régler soi meme à la main.

Le script de post-installation de postfix (gardons l’exemple) sait générer des choses très très complètes, mais uniquement pour lui ! Gestion multi-domaines avec stockage en base de données, c’est possible, mais super chiant à configurer, alors pourquoi aucun outil (graphique ou non) n’existe pour ce faire ?

C’est en ce sens que je fais des remarques sur beaucoup de logiciels libres, et ceux qui pensent par exemple que Linux n’est pas fait pour être simple et que c’est normal, ceux qui pensent que Linux c’est réservé à une élite, hé bien ils ont tort. Pour moi GNU/Linux, à terme, le but est de proposer un réel outil informatique, une façon d’avoir de la souplesse et des possibilités énormes en utilisant uniquement du libre.

On m’a dit il y a quelques temps :

« Quoi ? Tu veux des outils simples pour ton serveur mail ? Tu te trompes d’OS, retournes sous Windows »

Voyez comme vouloir utiliser simplement une fonctionnalité offerte par un système d’exploitation est rapproché ici du fait d’utiliser Windows. Ce genre de personne me déçoit, car bien qu’ils me disent comprendre la philosophie d’Unix, ils n’ont pas du tout compris la philosophie du Libre. Et c’est tout le problème que je soulève dans ce billet.

Ca vous embete les interfaces graphiques pour régler les logiciels serveurs ? Et bien ne l’installez pas ! Ca vous empeche un soft qui fait plusieurs choses ? Ne l’installez pas ! Quel est le problème ? Laissez les débutants utiliser les softs qui les arrangent ! Comment voulez-vous que GNU/Linux se répande, soit plus utilisé, mieux vu par les éditeurs de jeux, les constructeurs de matériel, si personne ne l’utilise parce que ça ne se simplifie pas ?

Ubuntu ou Fedora l’ont bien compris, et proposent moult outils pour configurer et régler une machine desktop, mais peu de choses encore existent pour le coté serveur. A quand une interface aussi complète que celle existant sur Mac OS X Server, interface qui peut ne pas etre utilisée, tous les outils utilisés étant libres, et configurables à la main…

Black Pinks

11 août 2008

Paris, ça craint, surtout quand on a la looze …

Ca commençait pourtant pas trop mal : deux parcs d’attraction pour se remonter le moral en fin de semaine, et des amis à aller voir.

Bilan : amendes SNCF (je retrouvais pas ma carte 12-25, je l’ai toujours pas retrouvée), de la pluie, et des attractions en panne tout le temps (space mountain, par exemple).

C’était sympa, si le cumul amendes SNCF/Pluie/Pannes d’attractions n’aurait pas été là ça aurait pu même me remonter le moral pour de vrai. En fait, même si je me suis beaucoup amusé, j’ai trouvé que ça revenait cher le week end pluvieux…

Merci Kalou de m’avoir hébergé, au moins dans ton appart il pleuvait pas, et t’avais pas de pannes de chauffage :p

PS : Et bien sur, sans la carte 12-25 pas de remboursements des amendes, ces cons de la SNCF n’ayant aucun fichier listant les personnes avec une carte 12-25 (pourquoi alors tout taper sur un ordinateur, et nous demander plein d’infos pas sur la carte ?). Monde de merde.

29 avril 2008

Exim, postfix, courier-imap, envoi et réception de mails …

… c’est la galère !

Depuis longtemps je bataillais avec postfix, rebuté que j’étais par la configuration de sendmail.

Mais postfix, même en répondant gentiment aux questions, n’a jamais voulu marcher sur ma dedibox qui était neuve et presque vierge.

Il y a peu, énièmes tentatives désespérées, mais rien à faire, quand ça veut pas … Et un ami m’a dit de tenter exim4. C’est installé par défaut sous debian, je me suis dit pourquoi pas ? Après tout, je n’avais rien à perdre vu que ça marchait pas avec mon copain postfix…

Ni une ni deux, je l’installe, je le configure en répondant à ses questions. Je peux envoyer des mails vers l’extérieur, me manque plus qu’à attendre la propagation DNS pour pouvoir en recevoir de l’extérieur, de l’interne ça marchera bientôt.

Enfin c’est ce que je me disais car ce con d’exim (et sa configuration pas plus simple que postfix) refusait les mails de l’extérieur … en plus, il ne stockait pas les mails au format Maildir et donc courier-imap ne pouvait pas les lire !

Viré exim4, remis postfix, config neuve, dpkg-reconfigure postfix et on répond aux questions. Ensuite on s’assure que postfix bosse en Maildir … et voilà, ça marche. Courier-imap voit les mêmes choses que postfix, ça communique.

Tout ça pour avoir la base, car je n’ai pas encore mis SSL (mais j’ai mis spamassassin et un antivirus) …

Bref, pour les mails, y a des softs simplistes à créer, les gens …

15 avril 2008

Y a des jours on aimerait être malade …

… ou du moins ne pas se lever. On se dit que c’est un mauvais rêve, que là, c’est trop de looze pour être vrai.

Bref, ce lundi avait mal commencé, déjà, car j’avais super mal dormi, et donc j’avais la tête dans le cul en arrivant au boulot. Et au moment où je suis en train de touiller mon cappucino du matin : Pfiouuuuu. Plus de courant. Nulle part.

Je me dis, bon, un fusible a sauté, on attend un peu, et on rallumera les serveurs (car bien sur, on avait pas d’onduleurs, trop cher pour être suffisamment efficace …). Et puis, on a une sauvegarde sur bande faite tous les jours, hein, on remet la sauvegarde de dimanche.

Sauf que non … la sauvegarde sur bande de l’appli foirait depuis vendredi. La dernière sauvegarde est donc de vendredi midi, car bien sur le support de sauvegarde déportée a rendu l’âme lors de la coupure. Comme le raid du serveur.

Bon, on prend un disque à part, pour récupérer les données et … misère, les deux disques sont vraiment foireux aussi. On se calme, un liveCD, du courage, et on récupère tout ça. En effet, on peut pas se permettre de faire perdre des heures de saisie aux avocats, surtout vu le prix à l’heure.

Finalement, la seule chose que j’ai pu faire, c’est déplacer l’appli sur un autre serveur, avec la sauvegarde du vendredi. Deux personnes avaient saisi leurs temps de la semaine le samedi, évidemment.

Finalement, à 21h, j’arrive chez moi. Crevé. Encore plus qu’au matin. Et je déballe mon écran 19″ panoramique (1440*900). Je vire donc mon écran 21″ CRT, trop encombrant et lourd, et donc le poids m’effraie depuis toujours (il pèse bien ses 35 kgs). Et en me baissant pour le poser correctement, mon pantalon a joliment fait « craaaaaac ». Hop, un pantalon à la poubelle.

Je suis, là, ce matin, en short parce qu’évidemment, j’ai pas eu le courage de faire un lavage/repassage à 22h (moment de l’incident).

Les points positifs : j’ai un écran 19″ qui marche avec une superbe image, et j’ai bien dormi cette nuit.

J’espère qu’aujourd’hui, ça sera moins pourri…