23 octobre 2008

Petites astuces et informations pour Intrepid

Intrepid approche, quelques conseils gratos pas forcément liés à Intrepid, mais en fait si quand même :

  1. Marre de galérer avec l’UUID des partoches ntfs que vous venez de créer pour les monter via fstab ? Installez ntfs-config !
  2. Vous venez d’installer Intrepid Ibex, la version 8.10 d’Ubuntu, encore en bêta, et ça vous embête de devoir remettre flash, java, etc … ? Alors pensez au paquet (x/k)ubuntu-restricted-extras (Attention cela installe bien sur des paquets non-libres).
  3. La version 8.10 d’ubuntu intègrera des Screenlets, des petits widgets à la Vista, avec une grosse différence : c’est assez léger et très réactif (surtout avec un compositeur actif comme compiz). Pensez-y quand vous passerez à Intrepid !
  4. Comme d’habitude, avant même la sortie d’Intrepid, n’hésitez à aller sur http://shipit.ubuntu.com pour commander des CD au lieu de les graver ! Bien sur une upgrade sera possible en tapant dans un terminal : gksu « update-manager -c -d ».

Et bien sur, pensez à sauver vos données avant de faire la mise à jour !

20 octobre 2008

A y est, pour cette année c’est bouclé !

Je me souviendrai du public visiblement plus grand que l’année dernière, du champagne amené par Mozilla pour fêter leur dix ans avec l’ALDIL et les gens présents, de mon ami Zifro qui me cite dans sa conférence et que justement il se trouve que j’y étais, et que c’est la seule à laquelle je sois allé. Les sandwichs au saumon, superbe ! Les soirées au chevreul, où le chef nous a vraiment gâté, et où il y a eu combo gâteau au chocolat/ crément …

Bref, ces 10ème Journées Du Logiciel Libre était un succès, si l’on ne tient pas compte du tout petit nombre d’entreprises cette année, suite à des soucis d’organisateurs :p

Bientôt, les photos !

25 septembre 2008

Les journées du logiciel libre à lyon, ça approche !

Si le vendredi est d’ores et déjà complet du point de vue stands associatifs (il y a des stands professionnels ce jour là, donc moins de place pour les stands associatifs), le samedi est bien rempli mais il reste encore une dizaine de stands !

Alors si vous voulez tenir un stand sur une journée, pour présenter un produit libre, une association dont vous êtes membre liée à un produit libre, contactez stands@aldil.org en précisant le nom du produit ou de l’association !

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18 septembre 2008

Zend Framework, mon ami

Au niveau programmation, je ne savais trop où me situer.

En effet, si la perspective d’avoir moins à coder en utilisant des frameworks tels Symfony, Copix ou encore Jelix me plaisait, je n’aime pas ne pas avoir le contrôle complet sur le développement d’une application. L’impression que me laissent ce genre de framework est de générer un squelette assez rigide, personnalisable a posteriori. A l’inverse, recoder soi-même tout, à chaque application, c’est exténuant et même si l’on sait exactement comment le tout fonctionne, c’est une grosse perte de temps.

Jusqu’à il y a peu, je me contentais de suivre une approche « plus ou moins » MVC, en séparant bien les choses, et en utilisant des librairies existantes (comme Smarty ou Adodb – Oui, j’utilisais adodb, car PearDB me semblait peu pratique, vraiment pas performant, et accessoirement mal codé). Et puis à force de faire joujou avec une bonne part des frameworks (surtout symfony, copix et le framework Zend), j’ai appris à connaitre ces trois là en particulier, et c’est il y a très peu de temps que j’ai vraiment craqué pour le framework Zend.

Si à première vue ZF fait décousu par rapport aux autres, il est également beaucoup plus souple, on se sent plus libre d’organiser notre application web comme on le souhaite, tout en bénéficiant de nombreuses classes simplifiant beaucoup de choses (la gestion de la BDD, les sessions, les ACL, des locales, de la traduction …). Seul bémol, il faut batailler un peu avec Zend_View_Interface pour pouvoir utiliser Smarty à la place de l’outil de base (qui est bêtement … PHP).

Mais au final c’est peu de choses et même s’il y a autant voir plus de notions à comprendre que dans d’autres frameworks, même si l’on gagne un peu moins de temps lors des premiers développements, les suivants réutilisent la même base, et chacune des classes peut s’utiliser indépendamment, l’architecture MVC étant gérée par la classe Zend_Controller et quelques autres (alors que les petits contrôleurs sont gérés par une instance de classe Zend_Controller), et l’on peut choisir une autre architecture dès le moment où l’on ne charge pas cette classe.

Dans la plupart des cas, on se crée donc un fichier d’initialisation de l’application, où l’on charge les classes du Framework que l’on souhaite utiliser, mais après, c’est complètement libre. Il y a plus de code à faire soi-même, c’est certain, mais on peut vraiment choisir une architecture qui nous est propre.

Petit conseil, installez Xdebug, pour avoir les erreurs présentées de manière chronologique et détaillée.

Important : Ce billet n’est pas sponsorisé ou quoique ce soit ! Ce n’est que mon avis, ce que je pense, et vous êtes libres d’adorer Django, RoR, ou votre framework maison !

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(Ne soyez pas aussi étonné que cet être féérique)

PS : Loin de moi l’idée de dénigrer la qualité de frameworks tels que symfony, copix, jelix, et d’autres, mais ils ne correspondent pas à ma façon de programmer, par le simple fait qu’ils automatisent tout, ajouté à d’autres détails comme la multitude de fichiers de configuration de copix, la pléthore de modules de Copix …

Si vous aimez un de ces frameworks, c’est qu’il répond à votre besoin et donc mes propos ne vous concernent pas.

PS 2 : Une classe Outil pour créer automatiquement de nouveaux projets avec le Zend Framework est apparue il y a peu, le nom du bébé est Zend_Tool (en Anglais). Il permet même d’ailleurs la création de contrôleurs et même d’actions, en créant les vues associées.

15 septembre 2008

Les dérawtiseurs sous GNU/Linux

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un « dérawtiseur » ?

Si vous ne faites pas de photos, encore moins avec un reflex numérique, et que vous ne comptez pas en faire dans les 10 prochaines années, ne lisez pas ce billet, vous perdriez votre temps.

En revanche, si vous faites de la photo, et êtes sous un système d’exploitation motorisé par un joli manchot, les lignes qui suivent vont vous intéresser. Je ne vous livre là que mon expérience personnelle, mais j’espère que cela vous sera utile.

Quand on fait de la photo numérique et que l’on souhaite de la qualité, on abandonne assez vite, bien que ça fasse mal au porte-monnaie, le compact pas cher qu’on a eu à Noël par un véritable Appareil Photo Numérique (avec des majuscules), à savoir un Reflex numérique. Et par la suite, on veut encore plus de qualité, on se sent limité par les objectifs du kit, on en achète d’autres (et ça fait toujours mal au portefeuille).

Et viens un moment fatidique où l’on souhaite vraiment avoir le contrôle du chemin Capteur -> JPEG. On passe alors au format Raw, format non compressé, brut, des données qu’a enregistrées le capteur.

Mais si sous Windows il y a pléthore de logiciels de qualité pour acquérir et traiter ses raw, sous GNU/Linux il y en a également nombre, mais la qualité n’est pas forcément au rendez-vous.

Quels sont-ils ces logiciels pour GNU/Linux ?

  • Tout d’abord RawStudio. Un soft très sympa, mais qui ne sait pas rendre convenablement les couleurs. Mais alors vraiment pas. Du coup, le JPEG final n’a pas la gueule de ce qu’on avait fait sur le RAW dans le logiciel. Bref, je suis peut-être le fautif, mais en tous les cas, pas ergonomique.
  • Ensuite, Bibble. Très bien ce soft, son seul inconvénient est d’être cher à mes yeux (il n’est en effet ni libre ni gratuit). J’ai déjà des hésitations à me payer un objo à 100 euros, alors un soft à 150 …
  • Enfin, RawTherapee. Celui que j’utilise désormais. Jolie interface, bonne gestion des couleurs, plein d’optimisation du RAW avant l’export en JPEG … et s’il n’est pas libre, il est pratique, performant et gratuit …

J’aurais pu parler d’ufraw, ou de son plugin pour The Gimpmais je n’ai pas été très convaincu.

Pour moi, le choix est actuellement RawTherapee. Il y a d’autres projets libres de logiciels de traitement de Raw, mais aucun n’est à mes yeux assez évolué pour l’instant.

Pour plus d’infos sur les logiciels que je cite, voir le billet d’Effraie à ce propos, il détaille de plus mieux que moi (captures d’écran à l’appui).

Poko

18 août 2008

Confondre philosophie Unix et philosophie du Libre, ce n’est pas bien !

Prenons l’exemple de gros machins comme postfix ou sendmail, ou bien encore procmail. Ces logiciels sont une horreur à configurer, meme quand on a les compétences.

Cela en fera raler beaucoup parmi vous, mais j’en ai marre de ce raccourci « soft pour linux == pleins de petits softs qui font chacun une tache == softs complexes à configurer ensemble pour un débutant == va lire le man et démerde toi si t’es débutant ».

Le but du libre, à la base, c’est quoi ? De proposer un outil compliqué que seul les « pros » pourront configurer et exploiter correctement ? De proposer des choses très stables, très performantes, mais obligeant une haute connaissance et une grande maitrise pour pouvoir etre utilisée ?

Pour moi ce n’est pas ça. La philosophie Unix impose un logiciel par tache, et la philosophie du Libre impose que ce soit libre. Très bien ! Cool ! Mais pourquoi ne pas prévoir dans les scripts de configuration automatique qui existent déjà les réglages pour lier les sofs devant fonctionner ensemble ? Ce n’est contraire à aucune des deux philosophies que je sache, y compris si des outils graphiques pour régler ces choses là sont créés, car le choix est toujours possible de ne toucher à rien par l’interface graphique, et de tout régler soi meme à la main.

Le script de post-installation de postfix (gardons l’exemple) sait générer des choses très très complètes, mais uniquement pour lui ! Gestion multi-domaines avec stockage en base de données, c’est possible, mais super chiant à configurer, alors pourquoi aucun outil (graphique ou non) n’existe pour ce faire ?

C’est en ce sens que je fais des remarques sur beaucoup de logiciels libres, et ceux qui pensent par exemple que Linux n’est pas fait pour être simple et que c’est normal, ceux qui pensent que Linux c’est réservé à une élite, hé bien ils ont tort. Pour moi GNU/Linux, à terme, le but est de proposer un réel outil informatique, une façon d’avoir de la souplesse et des possibilités énormes en utilisant uniquement du libre.

On m’a dit il y a quelques temps :

« Quoi ? Tu veux des outils simples pour ton serveur mail ? Tu te trompes d’OS, retournes sous Windows »

Voyez comme vouloir utiliser simplement une fonctionnalité offerte par un système d’exploitation est rapproché ici du fait d’utiliser Windows. Ce genre de personne me déçoit, car bien qu’ils me disent comprendre la philosophie d’Unix, ils n’ont pas du tout compris la philosophie du Libre. Et c’est tout le problème que je soulève dans ce billet.

Ca vous embete les interfaces graphiques pour régler les logiciels serveurs ? Et bien ne l’installez pas ! Ca vous empeche un soft qui fait plusieurs choses ? Ne l’installez pas ! Quel est le problème ? Laissez les débutants utiliser les softs qui les arrangent ! Comment voulez-vous que GNU/Linux se répande, soit plus utilisé, mieux vu par les éditeurs de jeux, les constructeurs de matériel, si personne ne l’utilise parce que ça ne se simplifie pas ?

Ubuntu ou Fedora l’ont bien compris, et proposent moult outils pour configurer et régler une machine desktop, mais peu de choses encore existent pour le coté serveur. A quand une interface aussi complète que celle existant sur Mac OS X Server, interface qui peut ne pas etre utilisée, tous les outils utilisés étant libres, et configurables à la main…

Black Pinks

12 août 2008

Vidéos sombres sur Ubuntu Hardy avec Totem et VLC

Si cela vous arrive, vérifiez juste sous Totem que ce dernier n’a pas changé automatiquement les balances de couleurs (Edition → Préférences → Affichage → Balance des couleurs). Il met parfois aussi la barre de luminosité au minimum. Cliquez sur le bouton adéquat pour remettre les valeurs par défaut.

Sous VLC, vérifiez que la sortie est bien sur X11 (Paramètres → Préférences → Video → Module de sortie).

Ensuite sous Mplayer, même chose, vérifiez que la sortie vidéo est bien réglée sur X11 (OpenGL).

Pour finir, cela est peut-être un réglage modifié automatiquement alors qu’il n’y avait aucune raison dans gstreamer. Lancez dans un terminal gstreamer-properties, pour pouvoir vérifier cela.

8 juillet 2008

Nm-applet, sous Debian sid

Si vous aussi, vous pestez que nm-applet déconne sous votre debian (ou votre ubuntu, si vous êtes parti de la version serveur, ou si vous êtes sur une vieille version), genre se déconnecte tout seul au bout de quelques secondes, se connecte puis s’éteint et qu’en le lançant en commande vous voyez des trucs genre :

WARNING **: <WARNING> (): nmwa_dbus_init() could not acquire its service. dbus_bus_acquire_service() says: ‘Connection « :1.26″ is not allowed to own the service « org.freedesktop.NetworkManagerInfo » due to security policies in the configuration file’

Ceci signifie que votre compte utilisateur n’a pas les droits nécessaires pour prendre la main sur votre matériel réseau. Il vous faudra alors ajouter votre utilisateur au groupe netdev commme ceci :

(sudo) usermod -G netdev -a <nom_utilisateur>

Enfin, redémarrez le service pour que vos nouveaux droits soient pris en compte :

(sudo) /etc/init.d/dbus restart

Et là ça devrait aller mieux. N’oubliez pas d’ailleurs de vérifiez dans Système > Administration > Réseaux (ou dans /etc/network/interfaces) que seul la boucle locale (lo) est configurée, sinon network manager va considérer vos interfaces configurées et ne pas gérer le réseau.

Pont Hertzien

(Un pont hertzien, c’est sympa, mais le wifi c’est mieux)

8 juillet 2008

Le premier téléphone sous OpenMoko !

Enfin, il aura fallu l’attendre ce téléphone avec spécifications libres et à système d’exploitation libre !

Et en plus il a l’air pas mal du tout ! A quand des offres avec forfaits téléphoniques, en france, à phone house, par exemple ?

2 juillet 2008

Fedora 9, mon avis.

Hé bien, j’avais déjà été enthousiasmé par les deux versions précédentes (Fedora 7 et 8), malgré quelques trucs qui me plaisaient peu (la lenteur de yum, certains soucis que j’avais…)

Mais tout ça, fini avec la version 9 ! Yum est rapide, la distribution est jolie et bien finie, il y a enfin un système de mises à jour automatiques efficace (et rapide, remerci yum), etc …

Y a pas à dire, pour les débutants, si jamais Ubuntu ne plaît pas, il n’y a vraiment rien à perdre, tentez alors Fedora. Et inversement !

J’écris ce billet depuis mon pc portable, sous Fedora, sans avoir eu aucun soucis pour récupérer mes préférences gnome et autres logiciels. GNU/Linux is good, quand même, surtout depuis que wine 1.0 est sorti, que Mafia et Guild Wars fonctionne dessus. Bientôt bye bye Cedega !

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