6 avril 2009

Gnome 2.28 en chantier !

A peine la Gnome 2.26 sortie (bientôt dans vos distros), le développement de la 2.27 a débuté, afin de donner fin septembre Gnome 2.28.

La roadmap est définie(en) , et l’on peut voir qu’enfin, l’abandon de Xulrunner au profit de Webkit est planifié pour fin juillet.

Deux grosses nouveautés qui ne seront pas proposées en stable dans la 2.28, Gnome Shell(en) et Zeitgeist(en) , le premier est plus qu’un shell, impliquant des modifications dans la gestion des panels et du switch entre applications (peu de détails encore, mais j’y reviendrai dans un prochain article), alors que le deuxième est un chercheur de fichier. Le principe est de tagguer et bookmarker ses fichiers/dossiers, plutôt que de parcourir toute l’arborescence … A suivre aussi.

gnome-shell2(Gnome Shell)

On peut par ailleurs remarquer dans cette roadmap que le gros chantier de la 2.28 est de se débarasser de librairies obsolètes, datant des premières versions de Gnome, dépréciées depuis longtemps mais malheureusement encore utilisées dans pas mal d’applications récentes !

Bref, du nettoyage dans les librairies et API, pour préparer Gnome 3, dont Gnome Shell et Zeitgeist devraient être les éléments centraux.

Bref, Gnome ça bouge, et j’en suis bien heureux, moi qui ait beaucoup d’idées mais peu de talent en C (pour pas dire aucun, ça fait bien trop longtemps que j’en ai fait).

15 mars 2009

Du bureau et de l’ergonomie !

Comme vous le savez peut-être (ou pas), le gestionnaire de bureau que j’utilise actuellement est GNOME. Mais savez-vous ce qui caractérise ce bureau ? Son ergonomie ! Mais il y a peu je l’ai encore plus adapté à mes besoins. Et j’ai repensé à l’ergonomie des différents OS et gestionnaires de bureau que j’avais eu entre les mains …

Au départ, de mauvaises habitudes

Comme beaucoup, j’ai découvert les environnements de fenêtre avec Windows. Il me semblait alors naturel d’avoir une fenêtre par site web ouvert, par exemple, alors que c’était fouilli et qu’aucun moyen rapide d’aller d’une fenêtre à l’autre n’existait. Un seul bureau, aussi, donc très vite saturé d’éléments dans la barre des tâches si serrés qu’on ne peut plus les lire, alors imaginez, retrouver quelle fênetre dans la minuscule liste dépliante est celle que l’on veut, c’est pas facile !

Et je ne vous parle pas des écrans de configuration complètement surchargés !

Une découverte

Puis j’ai découvert Gnu/Linux, et les gestionnaires de bureau GNOME et KDE. Pourquoi avoir choisi GNOME ? Parce KDE reproduit à mon sens certaines des erreurs d’ergonomie de Windows, à savoir : c’est un fouillis !

Retrouver son chemin parmi tous ces éléments dans le menu de configuration, retrouver Konversation quand tous les programmes commencent par un K, et bien d’autres soucis pratiques récurrents (toujours présents dans KDE 4). De plus, les menus varient d’une application KDE à l’autre, il n’y a pas vraiment de constance dans l’organisation de ces derniers, même si graphiquement tout est bien intégré.

Bref, GNOME tente de rendre le bureau simple, en affichant pas tout d’un coup, mais en allant par étape. Perturbant pour celui qui cherche à tout régler au détail près, mais très très pratique et lisible pour les autres (dont je fais partie).

Et j’allais faire un tour, du côté de chez Mac…

Puis, y a deux ans, un macbook arrive au boulot. Et là je découvre OS X. Un dock remplace la liste des fenêtres, et avec un seul espace, on navigue entre les fenêtres des applis ouvertes, et de plus, le menu de chaque appli est dans la barre des tâches du haut, histoire de gagner encore un peu de place pour l’essentiel, le programme (et ce qu’on en fait, du coup).

Je suis conquis. Bien que ça soit pas pratique pour les installations avec plus d’un écran (car le menu d’une fenêtre sur l’écran secondaire ben faut aller le rechercher dans l’autre écran ou bien connaitre les raccourcis claviers).

Et aujourd’hui, Gnome-Do et l’applet « Menus globaux » !

Finalement, deux choses me permettent de retrouver ces deux particularités d’OS X sous Gnome. Mais ne croyez pas que ce soit de la simple copie !

Gnome-do, tout d’abord, était un lanceur d’action. Tapez Fir et il vous propose Firefox. Tapez Bu et il vous propose d’afficher votre bureau dans un navigateur de fichiers. L’action qu’il vous propose vous la faites souvent ? Depuis quelques versions, une copie du dock garde les actions que vous voulez en mémoire ! De quoi vous permettre de vite lancer vos applications préférées !

Mais ce n’est pas tout. Dans l’optique de gagner de la place, peut-être voudriez-vous mettre les menus de vos logiciels (Ficher, Edition, etc…) dans votre tableau de bord ? Là encore, en développement, mais une applet « Menus Globaux » permet de le faire ! Et là encore, y a de l’ajout par rapport à mac OS : le nom de l’application permet de remplacer le alt-tab car on peut basculer entre les applis, les maximiser, les gérer, quoi !

Cet applet permet donc de gagner de la place, par contre toutes les applications sont maximisées. Pour ma part, j’ai donc choisi d’utiliser un bureau virtuel par type d’application, par usage. Ainsi mes applications lancées sont classés par usage, ça me simplifie la vie pour vite les retrouver, sachant que je peux donc le faire aussi par ce petit « Menu Global »…

Le résultat

gnome_mac_en_mieux

La conclusion

Je ne vous donnerais pas de lien vers les outils qui m’ont permis de faire ça car ils ne sont pas super stables pour l’instant donc à déconseiller aux débutants, et si vous n’êtes pas débutant, j’ai donné les noms et je suis sûr que vous saurez retrouver ces programmes tous seuls !

Pour information, mon thème s’appelle Dust, on peut le trouver sur Gnome-Look.

Bref, pour moi on peut encore aller plus loin, mais c’est déjà pas mal. Vite, vite, que plus de programmes supportent XDG (comme ça plus 36000 dossiers de configuration cachés dans le répertoire personnel) et que ces outils se stabilisent, afin que Gnome soit encore plus simple !

2 mars 2009

Passez à Jabber/XMPP !

Vous utilisez MSN ou Windows Live Messenger. Ouais, trop cool.

Vous rêvez peut-être d’un autre truc du même type. Que ça marche bien mais sans toutes les fioritures nazes de MSN/WLM …

Et ben ça existe, et pis depuis longtemps, hein ! Non je parle pas d’AIM, c’est toujours hébergé ailleurs, chez les gros monsieurs qui font du propriétaire et qui épient vos conversations !

Jabber/xmpp a fêté ses 10 ans il y a quelques jours, je m’étais dis d’en parler, mais comme j’ai la looze j’ai oublié…

Alors je rattrape mon erreur. Jabber, c’est installable partout (sur votre machine, même, si vous avez linux !), c’est ouvert, c’est beau, c’est libre, c’est crypté, ça marche !

Alors la webcam, on oublie. La conversation et les nudges et les icones de 400 pixels de haut dans la fenêtre de chat, on oublie aussi.

Par contre, pour chatter à deux ou à plein, c’est top ! On peut même créer un vrai salon de discussions, avec des modérateurs et tout ! Sisi je vous jure !

Cherchez sur le net, sur jabberfr.org, sur plein de sites ! Ils vous diront pourquoi jabber/xmpp c’est bien !

<MESSAGE SUBLIMINAL>    PASSEZ A JABBER/XMPP DIDIOU    </MESSAGE SUBLIMINAL>

2 mars 2009

Installer XFCE 4.6 facilement sous n’importe quelle distribution Gnu/Linux

Plutôt facile.

Premièrement, on va sur cette page de téléchargement de XFCE. On y prend l’installeur graphique.

Ce fichier .run, on le rend exécutable et on l’exécute en tant qu’administrateur (sudo ou su selon votre cas). On installe de préférence dans /usr/local (pour pas faire de conflit avec la version installée/installable par votre gestionnaire de paquets).

Enfin, avant la compilation automatique par cet installeur, on voit les dépendances éventuelles qu’il manque pour compiler avec succès XFCE. Il suffit alors de chercher les paquets dont le nom correspond à peu près au soft requis, avec l’extension -dev. Exemple pour notify, le paquet à installer est libnotify-dev. Vous voyez le principe ? Synaptic/Yum/cequevousvoulez se chargeront très bien, via des recherches, de vous aider à trouver ces paquets et à les installer.

Une fois que tout est fait, revenez une étape en arrière dans l’installeur, puis refaites suivant. Vérifiez que toutes les dépendances requises sont bien installées. Si ce n’est pas le cas, vous n’avez pas installés tous les paquets -dev requis ! Si c’est bon, vous faites suivant, et vous patientez.

Enfin, quittez votre session, choisissez comme type « XFCE 4.6″ et logguez-vous.

Enjoy !

23 février 2009

Powered By Lenny

A y est, depuis quelques minutes, la machine qui héberge ce blog et d’autres trucs est sous la Debian Lenny.

Fastoche la mise à jour ;)

17 février 2009

Vidéos des JDLL 2008

Voici certaines des interview vidéos des 10ème Journées Du Logiciel Libre, réalisées par Vivé, d’autres viendront :

16 février 2009

Debian 5.0 on the way

C’est officiel, chez debian, ça sort quand c’est prêt.

Bonjour Lenny, bienvenue parmi nous :)

4 février 2009

Désactiver le clic au tapotement du touchpad sous n’importe quel linux

C’est simple. Dans le xorg.conf (/etc/X11/xorg.conf), édité avec les droits administrateur, vérifiez que vous avez une section concernant le touchpad de votre portable.

Faites la ressembler ou créez là :

Section "InputDevice"
        Identifier      "Synaptics Touchpad"
        Driver          "synaptics"
        Option          "SendCoreEvents"        "true"
        Option          "Device"                "/dev/psaux"
        Option          "Protocol"              "auto-dev"
        Option          "SHMConfig"             "on"
        Option          "MaxTapTime"      "0"
EndSection

Et si elle n’existe pas créez cette section :

Section "Server Layout"
       Identifier      "Default Layout"
       Screen          "Default Screen"
       InputDevice     "Generic Keyboard"
       InputDevice     "Synaptics Touchpad"
EndSection

Et voilà ! Vous redémarrez Xorg et ça devrait le faire !

De plus, maintenant que « SHMConfig » est actif, vous pourrez, grâce à des outils comme gsynaptics, ksynaptics, synclient, peaufiner les réglages de votre touchpad, même avec les gestionnaire de bureau qui n’ont rien de prévu pour cela (par exemple e17, xfce, fluxbox, etc …).

13 novembre 2008

Adhérez à l’April !

Vous utilisez des logiciels libres ? Vous aimez la philosophie du libre ?

Alors en plus de les utiliser, d’aider peut-être à leur traduction, leur amélioration, soutenez une association qui promeut les logiciels libres !

Grâce à nos adhésions cette association dispose de davantage de moyens pour financer des actions importantes !

Bref, adhérez à l’april !

Fontaine

9 novembre 2008

Pérennité et importance de vos données

Pour réagir à un billet de Tristan Nitot, j’ai pris le temps de réfléchir un peu à tout ça. Et utiliser des logiciels libres ou alors des logiciels privateurs (voir ce billet) peut complètement bouleverser l’ordre d’importance données/logiciel et grandement changer la pérennité de vos données.

Dans le monde privateur, sauvegarder uniquement vos données n’est pas utile si vous perdez le logiciel pour les lire. Ainsi, le logiciel devient aussi important que les données car sans lui, point de lecture de vos données, enregistrées pour 90% des logiciels privateurs dans un format tout aussi privé. Bien sur, certains permettent l’enregistrement dans d’autres formats, mais les utilisateurs peu avertis ne verront pas de raisons pour enregistrer leurs données dans un de ces autres formats, se disant que le format par défaut marche très bien. Le logiciel disparait ? Vos données aussi ! Exemple de la NASA, qui n’a plus le lecteur adéquat pour relire ses bandes originales de l’enregistrement de l’homme sur la lune ! L’entreprise fabriquant les lecteurs de bande en question a fait faillite il y a bien longtemps, et quand leurs lecteurs sont tous tombés en panne, et bien plus personne ne pouvait lire ces documents d’archives.

A l’inverse, dans l’univers du logiciel libre, la totalité des logiciels savent enregistrer vos données dans des formats libres et ouverts, et ces formats sont dans 99% des cas le format de sauvegarde par défaut ! Ainsi, il y a bien souvent plusieurs logiciels qui savent relire vos données, et s’ils ne restituent pas parfaitement vos données parfois, à cause de fonctionnalités manquantes qui les empêchent de rendre les données exactement comme le logiciel d’origine, au moins vous pouvez accéder à vos données. Aucune société derrière la majeure partie des logiciels libres, et comme c’est libre n’importe quel développeur que vous pourriez payer pourrait développer un logiciel neuf pour relire vos données dans le cas fortement improbable où vous n’auriez plus accès à un logiciel qui puisse lire vos données enregistrées dans un format libre, ouvert, documenté.

Pour moi le logiciel n’a que peu d’importance, tant qu’il enregistre mes données dans un format que d’autres logiciels peuvent comprendre. Donc je ne peux que vous conseiller, que vous soyez sous Windows ou Mac OS X, d’utiliser des formats libres le plus souvent possible, afin d’être sur dans quelques années de pouvoir relire vos documents !

Réflexions de réflexions

(Réflexions)