Le blog d’un libriste qui a la niaque !
Choisir facilement le collimateur AF sur le 7D
23/02/10
Si comme moi vous avez l’habitude d’utiliser un seul collimateur AF, vous aimeriez pouvoir le changer rapidement !
Sur les 40D/50D/5D, il était possible de régler le petit joystick pour directement changer le collimateur actif. C’était dans les fonctions personnalisées, catégorie Autofocus/Cadence, où il fallait régler la méthode de choix manuel du collimateur sur « multicontrôleur direct ».
Hé bien c’est également possible sur le 7D !
Toujours dans les fonctions personnalisées , allez dans la catégorie « Opérations / Autres » et allez dans l’écran de réglage des raccourcis. Sélectionnez le joystick et réglez « Choix du collimateur AF ».
Et voilà !
Pouvoir lire les raw du 7D sous Ubuntu
17/02/10
Cette manipulation n’aura plus d’utilité sous Lucid Lynx et toutes les versions ultérieures d’ubuntu, car le souci est la version du logiciel UfRaw, qui est ancienne sur Karmic.
C’est pas compliqué, suffit de mettre à jour UfRaw avec les paquets du ppa car la version sous Karmic est trop ancienne.
Tout d’abord, il faut que vous ouvriez un Terminal pour ajouter la signature du mainteneur des versions plus récentes d’Ufraw. Il suffit de copier/coller cette commande.
sudo apt-key adv –keyserver keyserver.ubuntu.com –recv-keys C07EE05F
On ouvre ensuite « Sources de logiciels » qui se trouve dans le menu Système > Administration.
On va dans l’onglet « Autres logiciels » et on clique sur ajouter. Dans le petit espace de saisie on met ceci : « ppa:pmjdebruijn/ppa » sans les guillemets.
On valide, et la liste des logiciels se met à jour.
Ensuite vous ouvrez votre gestionnaire de mises à jour, il devrait vous dire qu’il y a une nouvelle version des paquets « f-spot gimp-ufraw liblensfun-data liblensfun-dev liblensfun0″. Vous validez.
Ensuite, voilà, vous avez une version bien plus récente d’Ufraw, qui décode très bien les fichiers du 7D. Et en plus plein de choses supplémentaires dans votre dérawtiseur favori.
Gimp et son futur.
8/02/10
Je ne lis pas dans les lignes de la main. Et puis Gimp il a pas de mains, de toute façon.
Par contre, avant, quand on me parlait de l’interface monofenêtrée de Gimp prochaine version, j’avais peur…
Et puis j’ai appris qu’on avait le choix (comportement actuel ou monofenêtre) et surtout j’ai vu un screenshot :
Depuis, j’attends l’import massif depuis des raws avec miniatures comme dans l’image. Ca serait vraiment super bien.
La fermeture c’est mal. Très.
1/02/10
Bon, comme tout le monde y parle de l’iPad, en bien, en mal, en droit, en travers, je vais m’en servir comme introduction.
Introduction, l’iPad.
Dans l’iPad, ce qui me gêne, c’est pas que ce soit Apple. C’est pas non plus les caractéristiques techniques, qui sont très très sympa. C’est pas non plus l’ergonomie d’iWork, qui a l’air vraiment bien pensée pour ce type de terminal.
Non, ce qui me gêne, ce sont ces prises, ces logiciels, ces formats, tous fermés et propriétaires. Cela va de l’absence de prises USB standard et de port SD aux formats fermés d’iWork, tout en passant par les verrous numériques (certains – beaucoup- disent protection, mais je suis un utilisateur, je me place donc du côté de l’utilisateur).
« Imaginez que j’ai plusieurs iPad et pas de Mac ou de PC ? »
Paf, exclus de la cible du produit, j’ai pas iTunes, y a pas de port SD, donc je ne peux rien faire d’autres que télécharger, je peux rien récupérer facilement d’un lecteur mp3 ou… d’un autre iPad.
« Et si je veux un iPad seul (sans pc) pour rédiger des documents avec iWork et les imprimer ? »
Paf, exclus de la cible du produit, à cause de l’absence de prises USB standard.
« Et si je souhaite lire un eBook acheté sur l’iPad du salon, puis le continuer dans l’iPad de la chambre du haut, ou sur le pc du bureau ? »
Paf, je ne peux pas à cause des verrous numériques. Sauf à me mettre hors-la-loi.
« Et si je souhaite surfer sur le web sans PC ? Et regarder des vidéos ? »
Là enfin, je suis dans la cible du produit.
Ca limite vraiment l’usage d’un matériel qui pourrait faire bien plus, non ? Et l’iPad n’est qu’un exemple parmi de nombreux. Dans ce cas-ci, c’est Apple qui choisit ce que vous pouvez faire ou pas de l’iPad tout en restant dans la légalité. Apple peut vous interdire de faire des choses avec votre iPad uniquement en utilisant des prises spécifiques, qui empêchent de brancher un type précis de périphérique. Ils peuvent aussi vous obliger à acheter les adaptateurs pour certains types de périphériques, adaptateurs sans lesquels vous ne pourriez brancher une webcam, par exemple.
Formats fermés, danger pour votre liberté
Vous ai-je déjà dit qu’il était dangereux pour votre liberté d’utilisation d’un ordinateur que ce dernier via une licence pourrave puisse être contrôlé par le propriétaire… qui n’est pas l’acheteur de l’ordinateur ?
L’iPad, l’iPod, mais aussi le Kindle d’amazon, les téléphones sous Windows Mobile, la vente liée de Windows avec les ordinateurs neufs.
Autant de choses qui vous privent de votre liberté de choix et de votre liberté d’utilisation.
Les eBooks achetés sur le Kindle y restent par qu’Amazon le veut bien. Mais il y a eu un accident qui montrent bien le problème de ne pouvoir facilement récupérer les eBooks achetés, et de laisser ces mêmes eBooks sous le contrôle d’Amazon : la disparition de tous les Kindle de l’eBook de 1984, de Georges Orwell, qui traite justement de libertés perdues, et de totalitarisme.
Un livre, quand vous l’achetez, il est à vous. Vous pouvez le sauvegarder en le numérisant. Ainsi, si l’exemplaire acheté est abîmé ou perdu, vous en avez encore un exemplaire. Si l’on avait pu faire cela pendant la seconde guerre mondiale, il n’aurait pas vraiment été utile de brûler des livres, de les faire disparaître. Cette liberté de redistribuer des copies aurait pu sauver beaucoup d’oeuvres à l’époque.
L’iPad et l’iPod, eux, ont le principal problème de vous obliger à utiliser le logiciel iTunes. Donc d’avoir un PC avec le système privateur Windows, ou bien un mac, avec un système privateur lui aussi, Mac OS X. Où est votre liberté de choix ?
Il me semble inconcevable dans notre société moderne fortement basée sur l’informatique qu’il existe des cas où le consommateur n’est plus la personne qui décide de ce qu’il fait de son ordinateur ou d’un logiciel donné. Qu’il existe des cas où l’utilisateur n’a pas de choix, où il ne peut faire librement des copies de ce qu’il a acheté.
C’est là qu’interviennent les logiciels libres.
Une solution : les logiciels libres
Un monde informatique 100% libre est une utopie, mais l’idée nous permet d’avoir des logiciels libres pour les usages vitaux d’un ordinateur. Des logiciels qui ne vous enferment dans aucun format, qui ne vous dictent pas ce que vous devez ou ne devez pas faire d’eux, des logiciels qui vous laissent faire ce que vous voulez, même si cela n’avait pas été prévu par les développeurs de ce logiciel.
Le logiciel libre est quelque chose de nécessaire. Une sorte de base informatique qui devrait être partout. Que des logiciels spécifiques soient propriétaires se comprend. Mais le coeur de l’ordinateur, le système d’exploitation, devrait être libre sur tous les ordinateurs.
Pour que vous puissiez faire tout ce que vous voulez de votre informatique, en tant que particulier ou société, votre informatique doit être composée de systèmes et logiciels libres.
Le numérique n’a pas une économie de marché, mais une économie de l’abondance : copier ne détruit pas, mais dédouble. Comme Jésus aurait multiplié les pains. Est-ce que c’est mal, donc, de copier ?
Octo-gônes 2010 !
12/01/10
Une convention de jdr pour remplacer feu le « TIL » est envisagé pour les 1,2 et 3 octobre 2010 à l’espace Tête d’Or !
D’ores et déjà, un mail d’information circule, en effet, bien que préparé par pas mal d’assos de la région, la somme de location de l’espace pour les 3 jours se montent à 31000 euros. Une grosse partie va être payée par les associations, mais elles n’ont pas les moyens de payer la totalité.
Donc, si vous faites partie d’une des assos suivantes, faites-lui un don, même de pas grand chose : Moi j’m'en Fous je Triche, RTS, CLUJI, GROG, MTG Lyon, Club de Warhammer de Tassin.
Allez, il nous faut une convention pour remplacer le TIL dans la région lyonnaise !
Bokeh 365, un projet photo qui avance bien
8/01/10
Depuis que Thanh a créé le groupe « Everybody has a bokeh365 project » sur Flickr, j’y ai vu une opportunité de me forcer à avoir toujours mon appareil sur moi et à produire une photo au minimum correcte par jour.
Aujourd’hui, au bout de 30 jours (soit même pas 1/10ème du projet), je suis déjà assez content de moi, très peu des photos ne plaisent pas.
Voici donc le lien vers l’album « Bokeh 365″ et quelques images parmi celles que j’ai prises pour ce projet :
2010
7/01/10
Au menu, aucune résolution, juste un programme prévu :
- Des photos, encore, toujours, avec du bokeh.
- Du jeu de rôle, toujours, avec les amis
- Du boulot, toujours, avec des soirées très tardives
À part ça, c’est l’inconnu. On verra bien ce que l’avenir nous réserve, mais en attendant, les soirées seul avec mon chat se font rares, merci le boulot.
Rétrospective 2009 en 12 photos
23/12/09
Janvier
Je commençais la nouvelle année avec le 40D en lieu et place de mon 350D. Et … ça apportait de la motivation !
Février
Où j’ai appris ce qu’étaient les fantasques !
Mars
Courzieu, ses rapaces, ses loups … et ses visiteurs !
Avril
Oui je fais de super autoportraits.
Mai
L’archi devient mon dada, tout comme le jeu graphique dans mes photos.
Juin
Je joue encore et toujours avec les lignes !
Juillet
Du portrait, pendant la fête médiévale de Pérouges
Août
Des photos de vacances, mais avec du bokeh !
Septembre
Des amis qui se sont mariés, plein de souvenirs. C’était bien.
Octobre
Une séance bis pour les photos de mariés des amis dont je parle juste au-dessus, mais surtout … des portraits !
Novembre
Pas de photos puisque … j’ai changé de compte Flickr !
Du tri, du rangement, du nettoyage. De plus de 3400 photos publiques à 330 et quelques. D’un coup ma galerie en jette beaucoup plus. Je me prépare à mettre de la qualité photo dans ma galerie à ce moment là. Mais on va donc mettre une autre photo d’Octobre, hein, tant qu’à faire :
Les amis mariés en question, donc :)
Décembre
Ca y est, j’entame la sélection dure et stricte. Je garde un pourcentage beaucoup plus faible de photos, et j’en envoie sur Flickr encore moins. Mais finalement, grâce à une idée de Thanh, je me lance dans un « Bokeh 365 Project ». Le bokeh c’est le flou de mise au point utilisé de manière artistique. Ce qui fait qu’au final mon compte tout neuf s’est surtout rempli avec ce mois de décembre. La sélection (difficile) de ce mois :
Le type de photo est assez disparate, je ne me suis toujours pas trouvé un style ou un domaine photographique de prédilection. Mais j’espère bien que ça va bientôt venir.
A comparer au best-of 2008.
Souci des visions différentes du jeu de rôle
21/12/09
Je pratique depuis 3 ans le jeu de rôle, qui est un jeu qui consiste à jouer un rôle.
Le terme vient de l’anglais Roleplaying Game (Jeu de jeu de rôle littéralement), difficilement traduisible, la seule expression française pour « Roleplay » étant « Jouer un rôle ». Ainsi, le terme jeu serait répété. D’où la traduction usitée « Jeu de rôle ».
Beaucoup de joueurs considèrent donc que le but du jeu de rôle est de s’amuser, et associent automatiquement cela avec la déconnade, le manque de sérieux, le n’importe quoi, le « on se lâche ». Beaucoup oublient l’aspect « rôle »… C’est quelque chose qui me chagrine, et qui me pousse à peu maîtriser car j’ai toujours l’impression qu’une majorité des joueurs sont là pour faire les bêtises qu’ils ont en tête, peu importe le scénario, comme si l’univers ou l’intrigue que le MJ se fatigue à préparer ne les intéressait pas.
Le cas typique que je connais bien, c’est que je maîtrise d’une manière particulière : l’ambiance et l’intrigue priment largement sur l’action et le combat, dans mes parties. Beaucoup de scénarios d’angoisse, de huit-clos, pas joyeux et souvent mortels, donc, où de tels joueurs, fanas de rires et de combats, plombent la tablée et l’ambiance. Ce qui fait que j’ai l’impression d’être venu et de m’être emmerdé à préparer un bon scénario, que je m’échigne à tenter de mettre en place une ambiance et un stress chez les joueurs, et que tout ça est ruiné par des blagues « kaamelotesques » sans rapport avec ce qu’on fait, suivies de gros rires gras, et le rire étant communicatif… Sans parler du gros monstre qui peut tous les tuer, et qu’ils affrontent au lieu de fuir, guidés par les joueurs en question.
Ce n’est pas ce que je veux dans du jeu de rôle. Si mon seul amusement était les combats et les scènes d’action en général, un bon jeu vidéo ferait l’affaire. Je ne prépare pas un scénario, une intrigue, pour voir les joueurs ignorer totalement les indices que je leur donne (voir même les détruire, c’est déjà arrivé), foncer dans le tas comme des gros blaireaux, et torturer les gens au mépris de toute loi (dans plusieurs scénarios contemporains, c’est déjà arrivé que mes PJ jouant des flics torturent un suspect… vice de forme au final sur le jugement, tout ce qu’ils ont fait n’a servi à rien). Et ça c’est pas le pire.
Marre, donc, de ces joueurs qui voient le jeu de rôle comme un jeu tout court, où l’on peut faire tout et n’importe quoi, qui sortent leur science à chaque désaccord avec le MJ (alors que souvent ce qu’ils disent ne s’applique pas, puisqu’un univers imaginaire n’a pas à suivre les lois physiques et historiques de notre univers réel), qui râlent souvent, qui vont voir aux autres tables ce qui se passe (genre on s’intéresse pas à la mienne, hein)… Le pire étant que ces derniers m’annoncent avoir adoré mes scénars 99% du temps. Sauf que moi pas.
Donc personnellement, dans mes créations, je vais à l’avenir utiliser un système avantageant celui (ou celle) qui ajoute de l’ambiance dans la partie. Celui (ou celle) qui ruine le climax sera désavantagé(e)… Et j’espère que ça suffira à faire comprendre aux joueurs que je veux qu’ils incarnent leurs personnages, pas qu’ils jouent avec leur personnage comme un marionnettiste joue avec ses marionnettes…
C’est extrême, mais si les joueurs se disciplinent pas, c’est à moi de discipliner mes joueurs… ou de les choisir.
Avatar
16/12/09
Bon, j’ai vu Avatar en avant-première et j’ai pas fait ce billet hier soir en revenant car tout était encore « wow » et « ah ouais » dans ma tête.
Mais allez, je me lance ce matin.
Le scénario est on ne peut plus classique question SF, les humains colonisent une planète pour du minerai super cher que l’or c’est de la merde à côté. Seul problème, au-dessus d’un des gisements y a le village d’un clan d’indigènes qui ne veulent pas être expulsés. Mais le héros va bien sur nouer des liens avec les na’vis et changer de camp et sauver le monde et … Enfin bref, du grand spectacle.
A aucun moment on ne sent de bizarreries dans les passages des scènes filmées avec humains aux scènes purement en images de synthèse. Les mouvements des na’vis sont juste superbes, bluffant de réalisme sur cette planète pandora où la gravité est moindre que sur la Terre.
Avatar, seulement un film d’action avec des effets spéciaux partout ? C’est sans compter sur la réalisation…
Pour moi c’est du jamais vu. On est loin des effets spéciaux à physique déficiente de 2012, où l’incrustation est parfois ratée. Là, tout est nickel, tout est beau, tout est féérique, bien que les animaux soient assez hostiles et que les humains comme les na’vis ne soient pas en haut de la chaîne alimentaire. La faune et la flore ont été, on le sent, l’objet de beaucoup de travail, pour imaginer la spécificité commune aux natifs de Pandora que l’on découvre et qui est, je trouve, une excellente idée (mais pour savoir de quoi je parle allez voir le film). Les scènes d’action sont lisibles, on arrive toujours sans problème à savoir déchiffrer ce qu’on voit, le rythme du film est bon, j’ai pas vu le temps passer…
Je voulais, hier, débrancher mon cerveau, regarder un truc divertissant, et en prendre plein les yeux. Et au final je découvre un univers complet qui se tient, qui est autant que faire se peut crédible, en tout les cas réaliste (si ça peut se dire pour une planète imaginaire dans un film de SF). Du bon, bon, bon.



















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